„Wasza Świątobliwość … Włochy – Polska 2:0”

„Votre Sainteté… Italie – Pologne 2:0”

Jean-Paul II voyageait dans le monde et au retour des fatigants pèlerinages il visitait des paroisses, au moins une quinzaine de paroisses par an. Ces visites étaient systématiques, elles étaient annulées seulement dans des situations exceptionnelles comme : voyages, attentat, problèmes de santé, et accidents. Il les continuait même quand la maladie a considérablement diminué ses forces physiques. Chaque visite était précédée par une rencontre au déjeuner le mercredi avec le curé et ses collaborateurs, accompagnés du cardinal vicaire de Rome (d’abord le cardinal Ugo Poletti,  puis Camilo Ruini) et de l’évêque auxiliaire du secteur. Ils préparaient un rapport au sujet de la paroisse, des fidèles, de l’aumônerie et des difficultés. Le Saint-Père posait des questions afin d’avoir une image complète et détaillée du peuple de Dieu. Le dimanche le Pape se rendait dans la paroisse afin de rencontrer personnellement les gens et leurs familles. Il discutait avec les jeunes, avec les enfants. Un jour l’un d’eux, en voulant le taquiner lui a rappelé le résultat du match de foot : « Votre Sainteté, Italie – Pologne 2 :0 ». Un autre lui a donné son n° de téléphone en disant : « Si tu as envie tu peux me téléphoner ». Ils voulaient tout savoir sur lui : Pourquoi a-t-il voulu devenir prêtre ? Est-il difficile d’être pape ? Est-ce qu’il est content de l’être ? Il répondait, expliquait et racontait. Il portait une attention plus particulière pour les étudiants. Il répétait toujours que l’avenir de la société et de la nation dépend de l’éducation des jeunes générations. C’est pourquoi dès le début il s’inquiétait de l’insuffisance de l’aumônerie universitaire. Ainsi est née l’idée des rencontres annuelles avec les étudiants des écoles supérieures.

Le cardinal Stanisław Dziwisz – « Témoignage »

Traduction du polonais – Czeslaw Noster