John Paul II Foundation
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Pour chacun, il avait un mot gentil.

Le Saint-Père aimait bien regardez le lever du soleil. C’est pourquoi il se levait tôt, è 5 h 15, 5 h 30  au plus tard. Quand il fut plus âgé, il se levait un peu plus tard, mais, là encore, à 6 h au plus tard. Ensuite, la toilette matinale et je sais qu’encore avant l’Eucharistie, le Saint-Père récitait le chapelet. Il récitait ce chapelet étendu par terre, les bras en croix. Puis venait le temps de ses prière privées. Ensuite, toujours avant la messe, il se rendait dans la chapelle pour se préparer à l’offrande eucharistique. C’était très importante pour lui. (…) Jusqu’à la fin de son pontificat, il y avait toujours quelques personnes qui participaient à la messe du matin. Il n’y en avait plis trente ou quarante, comme par le passé, mais entre dix et quinze, afin que la Saint-Père na se fatigue pas trop. Car après la messe, il avait l’habitude de saluer chacun des invités, lui demandant d’où il venait, ce qu’il faisait. Pour chacun, il avait un mot gentil.

-Qui étaient vis invités ?

– Des invités variés. Souvent de Pologne. Des prêtres et des laïcs. Ils écrivaient pour demander de pouvoir participer à la messe matinale du Pape lors de leur passage à Rome. Ces demandes étaient parfois appuyées par des évêques ou par des curés, et elles affluaient, jusqu’à deux cent invité ou qui ne le serait malheureusement pas.

– Vous tiriez au sort ?

– A la lecture de la lettre, on pouvait savoir qui pouvait être invité, à quelle date, à quelles étaient les intentions de la personne qui demandait à rencontrer la Saint-Père.

– Un homme ordinaire, sons l’appui d’un évêque ou d’un curé, avait-il des chances d »être reçu ?

– Des gens simples, ordinaires venaient également. Parfois, certains écrivaient ceci : « Le rêve de ma vie est de rencontrer la Saint-Père. Je sais qu’il y en a des milliers qui demandent la même chose, et que j’ai peu cela valait la peine d’inviter cette personne qui avait eu la courage d’écrire au Saint-Père, avec une si grande humilité, sans s’imposer, sans aucune référence prestigieuse. Nous l’invitions donc.

– Nombreux sont ceux qui vint se dire : « Comme j’ai été bête, j’aurais pu écrire, moi aussi. J’ai tant rêvé de rencontrer le Saint-Père… »

– Nombreux étaient ceux qui en rêvaient, des centaines , des milliers. C’est pourquoi la Saint-Père tenait tant à ce qu’on invite du monde à la messe, et à rencontrer des gens lors des audiences générales et après ces audiences. C’est aussi la raison pour laquelle il voyageait autant. Pour être proche des gens. Non seulement par la pensée et par la prière, mais concrètement, par sa présence.

Avec l’accord de l’archevêque Mieczysław Mokrzycki – « Le mardi était son jour préféré »

Edition M, Cracovie 2008